Enfant porteur d'une tumeur de Ewing, qui, dans les suites d'une chimiothérapie, présente une infection pulmonaire qui fait envisager une légionellose, mais trop tardivement. L’enfant décède malgré la mise en route d’un traitement.
Le Tribunal administratif a condamné l’établissement considérant « que l'état immunodéprimé de l'enfant représentait un risque d'infection par cette bactérie de l'eau ; que le retard de diagnostic et l'inadéquation du traitement sont constitutifs d'une faute ».