Le cas du mois concerne à nouveau un dossier dans lequel la question de l’information délivrée au patient est en cause.
Ici, le sujet est abordé dans le cas d’une intervention réalisée « en urgence ».
Et, malgré des dispositions réglementaires relativement claires, et bien connues des professionnels de santé, force est de constater que les frontières entre chirurgie programmée et chirurgie en urgence sont moins faciles à délimiter qu’il n’y parait.
Frédéric FUZ, Médecin, 09/12/09
On ne reviendra pas ici sur toutes les solutions mises en place par les établissements pour assurer et tracer le recueil du consentement éclairé du patient. (Voir le cas du mois d’octobre 2009).
A noter cependant l’existence dans certains services d’urgence d’une Fiche d’entretien préopératoire, renseignée par le chirurgien, qui permet de garder une trace des informations données au patient.
Rappelons enfin l’importance de l’existence d’une check-list d’ouverture du dossier médical qui permet, entre autres choses, de vérifier la présence du consentement éclairé du patient.
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