Des patients numériques pour former les médecins

Ils plongent en état de choc ou meurent d'hémorragie en cas d'erreur. Ils permettent ainsi aux étudiants de ne plus s'entraîner directement sur les malades.

Allongé sur un brancard, le patient transpire à grosses gouttes, des larmes de douleur roulent sur ses joues. Autour de lui, l'équipe médicale s'active. L'interne ausculte son cœur et contrôle la réaction de ses pupilles à la lumière, tandis qu'une des infirmières prépare une injection. Puis tout s'accélère: sur l'écran de contrôle, la tension artérielle chute, le cœur se met à fibriller. «Il est en arrêt, passez-moi le défibrillateur», crie l'interne, d'une voix mal assurée. Quelques minutes plus tard, le cœur a retrouvé un rythme normal. «C'est fini, vous vous en êtes bien tiré», rassure le médecin senior, resté jusque-là en retrait. Ce n'est pas au malade qu'il s'adresse, mais à ses étudiants. L'infarctus massif n'est qu'un scénario. La victime : un mannequin «haute-fidélité».lire la suite .

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Pendant combien de temps un dossier patient doit-il être conservé :